Pillier Longévité : la Communication Cellulaire
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COMPRENDRE LE MÉCANISME
Pour rester jeune, la peau doit fonctionner comme un orchestre parfaitement synchronisé.
La communication cellulaire permet aux différentes couches de la peau de dialoguer entre elles. L’épiderme et le derme échangent des signaux via des hormones de croissance endogènes. Le derme et l’hypoderme communiquent grâce aux exosomes, de petites vésicules capables de transporter des messages biologiques d’une cellule à l’autre. Cette synchronisation du renouvellement cellulaire garantit une peau dense et lumineuse.
QUE SE PASSE-T-IL LORSQUE LA COMMUNICATION SE DÉRÈGLE ?
Quand les cellules ne s’entendent plus correctement, les signes apparaissent rapidement. La cicatrisation devient plus lente. La peau perd de son éclat. Des taches pigmentaires peuvent apparaître. La peau s’affine et perd en densité. Ce n’est pas seulement un problème esthétique. C’est un problème de transmission d’informations.
LES CAUSES DU BROUILLAGE CELLULAIRE
Le stress oxydatif endommage les protéines réceptrices situées à la surface des cellules. Les cellules deviennent alors “sourdes” aux messages externes. L’âge réduit la vitalité des cellules souches cutanées, diminuant leur capacité à répondre aux signaux régénératifs.
L’inflammaging, un état inflammatoire chronique de bas grade, inonde la peau de signaux de panique et sature les récepteurs cellulaires.
COMMENT RESTAURER LE DIALOGUE CELLULAIRE ?
Les antioxydants comme la vitamine C ou l’astaxanthine protègent les récepteurs cellulaires contre les dommages oxydatifs. Les cellules souches alpines, présentes dans le complexe STM30®, activent les cellules souches cutanées et soutiennent la régénération. Des tests in vitro montrent jusqu’à 75 % d’augmentation de la régénération cellulaire. Réactiver la communication, c’est redonner à la peau sa capacité d’auto-régulation.
SOURCES
Girotti, A. W. (2001). Photosensitized oxidation of membrane proteins and lipids. Free Radical Biology and Medicine.
Wilkinson & Hardman (2020). Senescence in Wound Repair… Frontiers in Cell and Developmental Biology.
Rôle de STM30 : études cliniques in vitro sur l’ATP.
Par Clémence de Stabenrath